Une bonne chronologie remet les événements dans l’ordre. Elle montre ce qui a précédé et suivi un traité, une guerre, un vote ou un changement de pouvoir. Cela importe lorsqu’un argument commence à une date donnée et omet les années qui l’entourent.
Suivre Gaza à travers cinq grandes périodes
L’histoire de Gaza retrace les autorités qui ont gouverné la région depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui. Cinq chapitres couvrent les fondements antiques, le monde classique, les califats islamiques, la domination médiévale et ottomane et l’époque moderne. Ils suivent les détenteurs du pouvoir. Ils ne confondent pas la population de Gaza avec les États et les empires qui l’ont gouvernée.
Comparer la diplomatie avec ce qui a suivi
Le dossier sur l’échange de territoires contre la paix présente les principaux accords dans l’ordre. Il comprend les accords de Camp David, le traité de paix israélo-jordanien, Oslo I, Oslo II et le retrait de Gaza. Le dossier juridique et diplomatique vous aide à distinguer un traité signé d’un plan à court terme, d’un cessez-le-feu ou d’un retrait unilatéral.
La page Pays du Moyen-Orient et Israël offre une vue d’ensemble plus large. Elle suit les accords de paix, les relations normalisées ou partielles et les refus officiels de relations.
Ce qu’une chronologie peut prouver
Une chronologie peut montrer l’ordre, la durée et la mise en œuvre ou non d’un accord. Elle peut montrer qu’un événement en a précédé un autre. Elle ne peut à elle seule établir le mobile, la responsabilité juridique ou le lien de causalité. Ces questions exigent d’examiner les documents sur lesquels reposent les dates. Elles peuvent aussi donner lieu à plusieurs interprétations solides.
Pour consulter les textes sources, utilisez l’Office of the Historian du département d’État et la base de données UN Peacemaker. Consultez ensuite les pages OZJF liées pour le contexte et les limites.
Chronologies
10 résultats
Le format et la date de révision figurent à droiteCamp David a tracé la voie vers le traité de paix entre l'Égypte et Israël ainsi qu'un cadre distinct d'autonomie palestinienne qui est resté inachevé.
Les accords territoriaux d’Israël ont produit, selon des conditions différentes, une paix officielle, un calme militaire, une autonomie provisoire inachevée et des conflits récurrents.
La conquête croisée, la reconquête ayyoubide, la domination mamelouke et quatre siècles d'administration ottomane ont fait de Gaza une ville de province intégrée à de plus vastes systèmes régionaux.
L’histoire contemporaine de Gaza couvre le mandat britannique, l’administration égyptienne, le contrôle israélien après 1967, l’autonomie palestinienne limitée, le désengagement et le pouvoir du Hamas.
La conquête d'Alexandre a intégré Gaza au monde hellénistique, puis les dominations grecque, hasmonéenne, romaine et byzantine ont laissé des strates politiques et religieuses qui comptent encore aujourd'hui.
Après la conquête arabe, Gaza a fait partie de califats successifs dirigés depuis l’extérieur de la ville, tandis que la langue arabe et l’islam occupaient une place croissante dans la vie publique.
En 2005, Israël a retiré de Gaza toutes les colonies et toutes les bases militaires permanentes dans le cadre d'un retrait unilatéral, et non d'un accord de paix bilatéral.
Gaza est née comme cité cananéenne sur une route commerciale, puis est passée sous domination égyptienne, philistine, assyrienne, babylonienne et perse, parallèlement à l’essor des royaumes israélites à l’intérieur des terres.
L'accord israélo-syrien de 1974 a séparé les forces militaires sur le Golan et stabilisé le front sans établir de paix diplomatique.
Le traité de 1994 a mis fin à l'état de guerre entre Israël et la Jordanie, fixé leur frontière et établi des dispositifs de sécurité et de partage de l'eau toujours en vigueur.