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Plusieurs bases de données publiques sont utilisées de manière récurrente dans la collection. Congress.gov héberge les lois fédérales et les rapports du Congressional Research Service. L’Office of the Historian du département d’État fournit de nombreux documents diplomatiques américains. L’AAPOR publie des normes de divulgation pour les sondages. La base de données FARA du département de la Justice fournit les déclarations des agents étrangers.
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32 résultats
Le format et la date de révision figurent à droiteCamp David a tracé la voie vers le traité de paix entre l'Égypte et Israël ainsi qu'un cadre distinct d'autonomie palestinienne qui est resté inachevé.
Les accords territoriaux d’Israël ont produit, selon des conditions différentes, une paix officielle, un calme militaire, une autonomie provisoire inachevée et des conflits récurrents.
La question essentielle concernant les programmes est plus précise que la version ancienne et réductrice de ce débat. Les manuels officiels de Gaza provenaient en grande partie de l’Autorité palestinienne, et les écoles de l’UNRWA utilisaient le même programme que le pays hôte. Des examens indépendants ont relevé de manière récurrente des contenus anti-israéliens, antisémites et banalisant la violence, mais les faits appellent une conclusion plus précise que « toutes les écoles enseignent la haine ».
Soutenir Israël ne signifie pas soutenir chaque décision de son gouvernement. Cette page présente des critiques justes et étayées de la coalition Netanyahu pendant la guerre déclenchée en 2023, sans reprendre la qualification de génocide avancée par l’ONU.
La conquête croisée, la reconquête ayyoubide, la domination mamelouke et quatre siècles d'administration ottomane ont fait de Gaza une ville de province intégrée à de plus vastes systèmes régionaux.
Les comparaisons peuvent révéler une même logique de haine ou de violence, mais seulement si les éléments communs et les différences restent tous deux visibles.
L’histoire contemporaine de Gaza couvre le mandat britannique, l’administration égyptienne, le contrôle israélien après 1967, l’autonomie palestinienne limitée, le désengagement et le pouvoir du Hamas.
La conquête d'Alexandre a intégré Gaza au monde hellénistique, puis les dominations grecque, hasmonéenne, romaine et byzantine ont laissé des strates politiques et religieuses qui comptent encore aujourd'hui.
Après la conquête arabe, Gaza a fait partie de califats successifs dirigés depuis l’extérieur de la ville, tandis que la langue arabe et l’islam occupaient une place croissante dans la vie publique.
Il s’agit de l’un des débats de politique intérieure les plus importants en Israël. La question n’est pas de savoir si l’étude de la Torah a de la valeur. Il s’agit de déterminer si la combinaison actuelle de croissance démographique, de scolarisation, de participation au marché du travail et d’exemptions du service militaire est viable à mesure que la part des Haredim dans la population augmente.
Des enquêtes de l'ONU ont conclu que neuf employés pourraient avoir participé à l'attaque du 7 octobre. Un examen distinct a relevé des faiblesses plus générales en matière de neutralité, sans établir un contrôle institutionnel du Hamas.
Le fait qu’une vague de pays reconnaisse un État ne rend pas, en soi, cet État légitime. L’histoire en fournit un exemple. Voici en quoi la Rhodésie a échoué à ce test et pourquoi le même test s’applique à un État palestinien dirigé par les responsables actuels.
En 2005, Israël a retiré de Gaza toutes les colonies et toutes les bases militaires permanentes dans le cadre d'un retrait unilatéral, et non d'un accord de paix bilatéral.
L'Autorité palestinienne administre un programme d'État qui verse de l'argent à des personnes ayant tué des Israéliens ainsi qu'à leurs familles. Voici ce que dit la loi, ce qu'a fait le Congrès et pourquoi le fonds existe toujours.
Les données publiques les plus solides étayent une affirmation plus circonscrite que ne le font habituellement les slogans de guerre : le Hamas et d'autres groupes armés palestiniens ont, à plusieurs reprises, utilisé des sites civils et des zones civiles densément peuplées à Gaza, ou y ont mené leurs activités. Ces agissements sont contraires au droit de la guerre, mais ils ne privent pas les Gazaouis de la protection due aux civils.
Cette comparaison porte sur la structure et la logique morale, et non sur l’idée qu’un mouvement terroriste raciste américain et un mouvement armé islamiste seraient historiquement identiques.
Cette comparaison est limitée : elle porte sur la logique de la terreur antijuive et le ciblage des civils, tout en tenant compte du rôle régional et militaire très différent du Hezbollah.
La comparaison est étroite, mais réelle : les deux mouvements normalisent une haine explicite des Juifs dans leur identité publique, même si les Houthis sont un acteur armé contrôlant un territoire, contrairement au Klan.
Gaza est née comme cité cananéenne sur une route commerciale, puis est passée sous domination égyptienne, philistine, assyrienne, babylonienne et perse, parallèlement à l’essor des royaumes israélites à l’intérieur des terres.
Le lien du peuple juif avec cette terre n’est pas un slogan moderne. Il s’agit d’une affirmation historique étayée par l’archéologie, les textes, la mémoire et l’histoire des populations.
Il n’existe pas de position islamique unique sur la souveraineté juive. Certains mouvements islamistes la rejettent pour des motifs religieux, tandis que d’autres savants et États musulmans refusent cet absolutisme.
L’antisionisme religieux juif est une réalité, il repose sur une théologie sérieuse et il est souvent mal compris. Il demeure aussi une position minoritaire au sein du judaïsme orthodoxe.
Oslo I a établi une reconnaissance mutuelle entre Israël et l'OLP ainsi qu'un cadre intérimaire de cinq ans qui n'a pas débouché sur une paix définitive.
Oslo II a divisé la Cisjordanie en zones A, B et C et fixé les règles régissant provisoirement les compétences civiles et sécuritaires palestiniennes.
Une carte diplomatique précise des relations officielles d’Israël au Moyen-Orient : traités de paix, liens issus des accords d’Abraham, cas partiel du Soudan et démarche saoudienne encore inaboutie.
La population juive mondiale est peu nombreuse, concentrée et sensible aux définitions retenues. Les chiffres comptent, mais seulement si l’on précise lesquels sont employés.
De nombreux Juifs entendent ce slogan à travers l'histoire des attentats-suicides et des attaques contre des civils. Les intentions varient, mais cette histoire ne peut pas être effacée.
La prudence des États d’accueil face à l’intégration à grande échelle des Palestiniens s’enracine dans l’histoire, la politique intérieure et une politique régionale explicite visant à préserver la question des réfugiés plutôt qu’à la clore.
Il existe deux manières superficielles de décrire la conduite d’Israël à Gaza : affirmer que l’IDF ne prend aucune précaution, ou affirmer que les avertissements et les conseillers juridiques prouvent que la campagne était légale. Le dossier public mérite une analyse plus sérieuse que l’un ou l’autre de ces slogans.
L'accord israélo-syrien de 1974 a séparé les forces militaires sur le Golan et stabilisé le front sans établir de paix diplomatique.
Ces livres méritent d'être comparés par leur fonction : tous deux transforment une idéologie de siège en récit, mais un seul présente un lien opérationnel solidement documenté avec des actes terroristes précis.
Le traité de 1994 a mis fin à l'état de guerre entre Israël et la Jordanie, fixé leur frontière et établi des dispositifs de sécurité et de partage de l'eau toujours en vigueur.