Une fiche explicative est utile lorsqu’un titre ou un argument suppose des connaissances préalables que de nombreux lecteurs ne possèdent pas. Ces pages définissent les termes importants, identifient les personnes et les institutions concernées, présentent les événements clés dans l’ordre et renvoient vers des documents que les lecteurs peuvent examiner eux-mêmes.
Effectuez une recherche avec les mots utilisés dans l’affirmation que vous examinez. Les travaux comparatifs plus longs figurent dans la rubrique Rapports. La page Méthodologie explique comment OZJF distingue une source de la déduction ou de l’argument qui en est tiré.
Comment utiliser une fiche explicative
Commencez par la définition, puis vérifiez les dates, les personnes et les institutions citées sur la page. Lorsqu’un terme a plusieurs significations courantes, la fiche doit préciser celle qu’elle emploie. Les affirmations tirées directement d’une source doivent rester distinctes de l’interprétation d’OZJF.
Le Bureau de l’historien du département d’État constitue un point de départ pour l’histoire diplomatique américaine. Congress.gov héberge les lois et les rapports du Congressional Research Service. Le Musée mémorial de l’Holocauste des États-Unis fournit des documents historiques de référence. L’outil d’exploration des crimes de haine du FBI présente les données fédérales sur les crimes de haine transmises par les services chargés de l’application de la loi.
Une fiche explicative fournit des repères, mais ne remplace pas les documents sous-jacents. Ouvrez la source indiquée avant de vous fier à une formulation exacte ou à une affirmation factuelle contestée.
Fiches explicatives
14 résultats
Le format et la date de révision figurent à droiteLa question essentielle concernant les programmes est plus précise que la version ancienne et réductrice de ce débat. Les manuels officiels de Gaza provenaient en grande partie de l’Autorité palestinienne, et les écoles de l’UNRWA utilisaient le même programme que le pays hôte. Des examens indépendants ont relevé de manière récurrente des contenus anti-israéliens, antisémites et banalisant la violence, mais les faits appellent une conclusion plus précise que « toutes les écoles enseignent la haine ».
Soutenir Israël ne signifie pas soutenir chaque décision de son gouvernement. Cette page présente des critiques justes et étayées de la coalition Netanyahu pendant la guerre déclenchée en 2023, sans reprendre la qualification de génocide avancée par l’ONU.
La conquête croisée, la reconquête ayyoubide, la domination mamelouke et quatre siècles d'administration ottomane ont fait de Gaza une ville de province intégrée à de plus vastes systèmes régionaux.
L’histoire contemporaine de Gaza couvre le mandat britannique, l’administration égyptienne, le contrôle israélien après 1967, l’autonomie palestinienne limitée, le désengagement et le pouvoir du Hamas.
La conquête d'Alexandre a intégré Gaza au monde hellénistique, puis les dominations grecque, hasmonéenne, romaine et byzantine ont laissé des strates politiques et religieuses qui comptent encore aujourd'hui.
Après la conquête arabe, Gaza a fait partie de califats successifs dirigés depuis l’extérieur de la ville, tandis que la langue arabe et l’islam occupaient une place croissante dans la vie publique.
Il s’agit de l’un des débats de politique intérieure les plus importants en Israël. La question n’est pas de savoir si l’étude de la Torah a de la valeur. Il s’agit de déterminer si la combinaison actuelle de croissance démographique, de scolarisation, de participation au marché du travail et d’exemptions du service militaire est viable à mesure que la part des Haredim dans la population augmente.
Des enquêtes de l'ONU ont conclu que neuf employés pourraient avoir participé à l'attaque du 7 octobre. Un examen distinct a relevé des faiblesses plus générales en matière de neutralité, sans établir un contrôle institutionnel du Hamas.
Le fait qu’une vague de pays reconnaisse un État ne rend pas, en soi, cet État légitime. L’histoire en fournit un exemple. Voici en quoi la Rhodésie a échoué à ce test et pourquoi le même test s’applique à un État palestinien dirigé par les responsables actuels.
L'Autorité palestinienne administre un programme d'État qui verse de l'argent à des personnes ayant tué des Israéliens ainsi qu'à leurs familles. Voici ce que dit la loi, ce qu'a fait le Congrès et pourquoi le fonds existe toujours.
Les données publiques les plus solides étayent une affirmation plus circonscrite que ne le font habituellement les slogans de guerre : le Hamas et d'autres groupes armés palestiniens ont, à plusieurs reprises, utilisé des sites civils et des zones civiles densément peuplées à Gaza, ou y ont mené leurs activités. Ces agissements sont contraires au droit de la guerre, mais ils ne privent pas les Gazaouis de la protection due aux civils.
Gaza est née comme cité cananéenne sur une route commerciale, puis est passée sous domination égyptienne, philistine, assyrienne, babylonienne et perse, parallèlement à l’essor des royaumes israélites à l’intérieur des terres.
De nombreux Juifs entendent ce slogan à travers l'histoire des attentats-suicides et des attaques contre des civils. Les intentions varient, mais cette histoire ne peut pas être effacée.
Il existe deux manières superficielles de décrire la conduite d’Israël à Gaza : affirmer que l’IDF ne prend aucune précaution, ou affirmer que les avertissements et les conseillers juridiques prouvent que la campagne était légale. Le dossier public mérite une analyse plus sérieuse que l’un ou l’autre de ces slogans.